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Si comme moi vous n’avez plus d’activité professionnelle, ou si vous connaissez quelqu’un dans ce cas là, vous pouvez désormais adresser à une entreprise votre candidature spontanée pour devenir en son sein salarié intérimaire & collecteur de ses masques jetables usagés.

Par ici →

C’est ce que j’ai fait ces 10 derniers jours auprès d’entreprise de logistique du bassin orléanais et j’ouvre cette possibilité à tout à chacun désormais selon l’argumentaire que j’ai moi-même suivi.

L’entreprise recevra en plus de votre CV, une lettre proposant une entente partenariale s’articulant en 3 points :

  1.  je travaille chez vous à des tâches en logistique parmi celles listées sur mon CV et pour lesquelles vous avez des besoins avérés ;
  2. je collecte vos masques jetables usagés le dernier jour ouvré de chaque mois ;
  3. j’achemine votre stock vers la solution locale d’entreposage dédiée aux masques usagés et dans l’optique de le mettre à disposition des futurs solutions de valorisation par recyclage ou réutilisation.

Ces 3 points sont expliqués aux entreprises plus longuement bien sûr, je vous laisse découvrir 

Ma démarche n'a pas été fructeuse pour ce qui me concerne à cet instant mais je prévois de poursuivre dans cette voie tout de même.

Sur la page de la licence j’ai listé les obstacles personnels dans la tenue de Masque à terre et notamment mes connaissances en développement web et le temps car j’étais investi à rechercher un emploi ou une mission intérimaire par ailleurs.

Pour le premier je me débrouille et pour le second j’ai proposé à la mairie d’Orléans qu’elle me confie le ramassage des masques à terre sous forme d’une mission intérimaire ce qui me permettait de joindre les 2 occupations les plus chronophages qui m’occupaient et qui s’avèrent également les 2 occupations qui ont le plus de sens pour moi actuellement : masque à terre et la recherche de travail.

J’attends leur réponse en espérant qu’elle sera favorable.

Car un autre risque se présente et qui est le corollaire du manque d’activité professionnelle de ces 2 mois et demi derniers sans activité (depuis le confinement) : le manque de ressource financière. Dans peu de temps, les prochaines factures vont être soumises à un retard de paiement.

La situation est très particulière depuis le confinement. Habituellement je mets 1 ou 2 jours pour trouver une nouvelle mission intérimaire mais là ce n’est plus du tout la même situation.  

Il y a plusieurs jours je me suis demandé comment inscrire l’initiative 1 milliard de masques pour la planète dans la durée et dans de bonnes conditions. Je me suis demandé également comment faire pour qu’elle puisse se répandre et être adoptée. Je me questionnais aussi sur mon parcours professionnel totalement interrompu dans sa lancée à la mi mars par le confinement. Enfin j’entendais les interrogations d’une amie après avoir pris connaissance du site web et qui me questionnait sur la manière dont ces masques seraient collectés lorsqu’ils devront partir vers des solutions de valorisation quand bien même ils en apparaitraient et selon ma certitude. 

De toutes ces questions il en ressorti une idée de projet que j’ai rédigée à la manière d’une lettre. Lettre que j’adresse depuis quelques jours aux entreprises spécialisé dans la logistique du bassin orléanais. Pourquoi la logistique ? Parce que j’ai un parcours long de ce domaine en tant que préparateur de commandes et agent logistique. En outre je sais que ces entreprises comme beaucoup aujourd’hui ont une utilisation abondante du masques jetables. C’est un domaine que j’affectionne particulièrement et dans lequel j’aimerais poursuivre tout en me permettant de poursuivre mon engagement vis à vis d’une préservation des ressources naturelles contenues dans les masques.

Mon courrier accompagné d’un CV est une proposition d’entente partenariale en 3 points formulée de la manière suivante :

  1. je travaille chez vous à des tâches en logistique parmi celles listées page 2 de mon CV et pour lesquelles vous avez des besoins avérés ;
  2. je collecte vos masques jetables usagés le dernier jour ouvré de chaque mois ;
  3. je stocke vos masques jetables usagés afin de les remettre aux futurs solutions de valorisation par recyclage ou réutilisation.

Si 20 entreprises acceptent de me faire travailler ne serait-ce qu’un jour par semaine alors cela constituera un stock non négligeable épargné des poubelles autant qu’un salaire me permettant de vivre. 

Le dernier jour ouvré du mois sera consacré à la collecte auprès de toutes les entreprises participantes. 

A chaque fois que vous contribuez à un chantier collaboratif je vous invite à vous rendre désormais sur la comptabilité générale et de façon à renseigner le temps et les éventuelles sommes que vous aurez dépensés.

Je m’adonne à la même pratique. Sur le chantier “Identifier des projets de valorisation utilisant des masques usagés” je viens ainsi d’indiquer 9 minutes consacrées à celui-ci il y a 2 jours.

Cette photo je l’ai trouvée sur twitter ici. Il n’y avait pas de précisions quant à l’origine de la photo. Après quelques recherches j’ai identifié le collecteur des masques pris en photo. Il s’agit de Gary Stokes. Il est basé en Asie du Sud-Est.
Une fois dans le milieu marin ces masques sont un risque pour la faune marine qui va sans nulle doute les confondre avec de la nourriture. Je dis “sans nulle doute” sans être catégorique donc car je n’en ai pas fait le constat moi-même… seulement pour avoir beaucoup étudié le phénomène de la pollution plastique, je m’attends à un constat identique pour les masques de la part des chercheurs, scientifiques et hommes de mer d’ici peu.
A un autre niveau, ces masques sont une source de diffusion de polluants divers. Au contact de l’eau et sous l’action du soleil, ils vont se décomposer, se fragmenter tout en libérant des particules fines à l’échelle microscopique et nanoscopique, notamment des particules de plastique dont ils sont en partie composés. Ce point là est une certitude.

Je suis en train de faire des recherches sur le web pour identifier d’éventuelles solutions de valorisation des masques usagés que ce soit par recyclage, réutilisation ou réemploi.
Je suis arrivé sur un article présentant l’encart des recommandations officielles pour ce qui concerne les masques, mouchoirs, lingettes et gants…

Il est important de suivre ces recommandations autant que possible. La démarche que je propose en effet ne s’inscrit pas en faux de la démarche officielle. Elle apporte une autre voie qui pourra espérons-le être adoptée de tous et qui ajoutera une dimension de préservation des ressources et des milieux naturelles.

Et donc par rapport à ce qui nous est demandé, il s’agit bien comme je l’ai fait pour mon stock de mettre nos masques jetables usagés dans un sac poubelle dédié. En outre il est nécessaire comme indiqué ci-dessus que ce sac :

  • soit résistant
  • et dispose d’un système de fermeture fonctionnel.

Une fois plein il devra être :

  • soigneusement refermé
  • conservé au minimum 24 heures

Ce délais de 24 heures a été mis en place -cela resterait à confirmer- à l’intention des éboueurs.
Il est demandé après ces 24 heures que le sac soit jeté dans la poubelle de déchets ménagers habituelle… et c’est là que la différence intervient puisque je suggère donc que nous ne les jetions pas/plus dans cette poubelle ni dans aucune autre et de façon à le conserver en vue d’une valorisation à venir (par recyclage, réutilisation ou réemploi).

Il s’agit donc de ranger le sac dans un endroit jusqu’à ce qu’il puisse être emporté et partir ensuite vers une destination de valorisation qui aura été convenue et selon des modalités qui resteront encore à définir…

Il est impossible à ce stade d’avancement de se prononcer sur la durée de stockage qu’il va être nécessaire d’opérer mais par précaution estimons-là plutôt longue (plusieurs semaines à plusieurs mois)… Je vous recommande de trouver un emplacement à votre sac qui vous encombre le moins possible.

J’ai créé une page résumant ces points et que je rends accessible depuis la page d’accueil.

Est-il besoin de préciser que je ne suis pas lié à l’industrie et aux fabricants de masques, ni même à l’industrie du recyclage… c’est le cas.
J’ai eu certes des contacts avec l’industrie du recyclage par le passé. J’ai en effet oeuvré par le passé à une valorisation des CD et DVD usagés comme évoqué sur la page A propos de, mais je doute que ces mêmes contacts seraient en mesure de prendre en charge le recyclage des masques qui présente une spécificité bien particulière.
Il n’y a pas eu de discussions ou tractations préalables à l’apparition de ce site web avec des professionnels ou même institutionnels.

Voilà! ça c’est fait… inutile de perdre du temps avec cela, on peut passer à autre chose c’est à dire nous concentrer sur la manière de parvenir à une solution valorisant les masques usagés.

J’ai travaillé une bonne partie de la journée d’hier et d’aujourd’hui pour préparer le site web dans ses fonctionnalités de base. Le site est suffisamment prêt et je l’ouvre désormais au public internaute…
Il a reçu sa première participation ; la mienne avec 4 masques jetables usagés inscrits au compteur général.
Je viens de poster un message sur mon compte twitter pour annoncer la nouvelle.

Le site web est loin d’être abouti mais suffisant donc comme je le disais pour un démarrage sachant qu’il est question d’intéresser le plus rapidement possible les détenteurs de masques jetables à son existence. Je ne peux pas attendre qu’il soit parfait à ce titre.

Je vais l’enrichir et l’améliorer continuellement désormais sachant que les contributions collaboratives sont les bienvenues et du fait des chantiers collaboratifs.

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