Masques à terre

www.masqueaterre.fr

J’ai travaillé une bonne partie de la journée à sa mise en route et il est désormais opérationnel dans ses premières fonctionnalités sachant qu’il s’agit là d’une étape intermédiaire avant une appli smartphone.
Tout ce qui relève des masques abandonnés à terre sera désormais posté sur le blog de cette initiative et non plus donc sur la présente page qui va redevenir exclusivement consacrée à 1 milliard de masques pour la planète.

J’ai créé une page de co-financement pour ce service qui va être dissocié d’1 milliard de masques pour la planète et acquérir sa propre indépendance.

Différentes étapes jalonnent ce co-financement. Nous en sommes à l’étape de la promesse des paiements qui est désormais ouverte.

Après un premier signalé plus tôt dans la journée, j’ai croisé un second masque à terre à quelques rues de chez moi, Place d’Armes. Je l’ai signalé en utilisant l’outil mis en place ce matin et que vous pouvez utiliser comme moi si vous êtes sur Orléans. C’est par ici →

Je suis revenu de ma promenade par la rue où j’avais croisé le premier masque signalé à ma commune… or j’ai constaté que celui-ci était toujours présent et c’était déplacé de quelques mètres… au moins dix mètres tout de même. Il est fort probable que ce déplacement soit le fait du vent car la météo s’y prête aujourd’hui. A moins que ce soit un déplacement effectué par une personne mais cette hypothèse est peu probable selon moi.

smart

J’ai avancé sur le site web une partie de la nuit et toute cette matinée, quand je décide de m’offrir une petite pause à l’extérieur de chez moi pour décompresser… et c’est là que je croise la route d’un masque à terre quelques rues plus loin, rue de Coulmiers précisément. L’envie me prend alors de rebrousser chemin afin de revenir devant l’écran et pousser plus loin le service auquel je pense justement depuis hier soir et qui permettrait d’avertir les services de la voirie de ma commune qu’un masque est à terre et nécessite d’être ramassé. Je ne vais pas le faire comme à l’accoutumé… c’est à dire le ramasser moi-même ne disposant pas d’ailleurs de sac dans lequel l’inséré cette fois avec moi.

J’ai donc ajouté ce qu’il faut de fonctionnalités pour adresser une photo au service Qualité Déchets de ma commune ; Orléans.
Je viens de faire un envoi des 2 photos suivantes.

Un texte accompagne automatiquement les photos qui seront adressées par ce biais :

Bonjour,
Je vous signale un masque à terre rue (nom de la rue) à Orléans.
Auriez-vous la possibilité de le ramasser s’il vous plait ?
Merci !

C’est un premier résultat. Il s’agit maintenant de la construire de façon plus élaboré et notamment en faire un site web complet et idéalement une appli pour smartphone comme expliqué dans le billet d’origine de mon constat.

J’ai invité au passage le service qualité de la ville de nous joindre sur cette cocréation.

Si vous habitez Orléans et voulez faire part d’un masque à terre à la ville c’est par ici

C’est une idée qui m’est venue hier soir et que je propose qu’elle soit concrétisée de façon collaborative. Je viens de rédiger en ce sens une déclaration d’intention en vue d’une cocréation qui explique le pourquoi d’un tel procédé, le mode opératoire et les besoins pour le créer… Vous êtes invités à rejoindre sa construction !

Si ce n’est pas l’essentiel de la démarche que je suggère au sein d’1 milliard de masques pour la planète. J’invite en effet les détenteurs de masques à stocker leur PROPRES masques usagés chez eux. Il s’avère cependant qu’il y a des masques usagés qui sont laissés à l’abandon notamment dans nos rues comme je l’ai relevé et comme les médias sont font l’échos. Doit-on les ignorer ? Avant toute chose si vous prenez comme je l’ai fait l’initiative de ramasser un masque, munissez-vous d’un sac pour le prendre, l’enfermer et l’emporter chez vous afin de l’ajouter à votre propre stock de masques usagés. C’est un fait qu’aujourd’hui je sors avec un sac dans ma poche dans le cas où je croiserai un masque laissé à terre.

Pour un masque laissé à l’abandon dans la rue

Dans nos rues le risque est grand (s’il n’est pas ramassé à temps par les services municipaux qui s’occupent de la propreté de nos rues) qu’il soit emporté par les eaux de pluie rejoigne les caniveaux puis notre réseau dit de tout-à-l’égout.

Ce fait là tout le monde peut l’appréhender comme moi. N’étant pas un expert du sujet pour autant j’ai fait quelques recherches pour tenter de trouver ce qu’il arrive ensuite. Voici 2 risques que j’ai identifiés :

Bouchage des canalisations

Le Centre d’Information sur l’Eau est clair à ce sujet et émet une mise en garde : << les masques dans les caniveaux bouchent les canalisations d’eaux usées et perturbent les systèmes d’assainissement des eaux usées >>. Les masques ont ainsi un point commun avec les lingettes désinfectantes dont le recours a augmenté du fait de l’épidémie.

Déversement dans la nature

On sait que les eaux usés par notre usage domestique notamment sont traités par des stations d’épuration avant d’être réintégrées au milieu naturel. Or il s’avère que majoritairement encore (car il y a des exceptions) les eaux de pluie qui ruissellent dans nos rues pour incorporer les caniveaux rejoignent également ce réseau.

Le service public d’information sur l’eau, Eau France explique clairement que cette approche n’est pas sans causer des << difficultés lors des épisodes pluvieux intenses, comme les orages : la quantité d’eau  – mélange d’eaux pluviales et d’eaux usées – qui arrive à la station peut largement dépasser ses capacités de traitement. Dans ce cas, de l’eau non traitée est rejetée dans le milieu par des déversoirs d’orage implantés sur le réseau (dit « réseau unitaire »), qui fonctionnent comme des soupapes de sécurité.>>

Est-ce à dire que l’eau non traitée rejoint le milieu… naturel ? Oui. Une autre source le confirme (page 3) : << Une partie du mélange eau usée – eau pluviale est donc rejetée directement au milieu naturel sans le moindre traitement par des ouvrages appelés « déversoirs d’orage ».>>

Certaines communes effectuent une séparation entre les eaux usées et les eaux pluviales mais c’est encore relativement peu le cas. Un pays comme la Suisse semblerait quant à lui s’y être converti en majorité.

Je stoppe là mes recherches pour une poursuite ultérieure…

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