Licence

Le site web 1 milliard de masques pour la planète a vocation à devenir une richesse universelle au service du bien commun, utilisable par tous et destinée à être enrichie de manière collaborative des apports de chacun et sans que personne ne puisse prétendre se l’accaparer de manière exclusive, le vendre ou le dénaturer.

A cette fin le site web 1 milliard de masques pour la planète est placé par son créateur, Boris Perchat, sous licence Richesse Collaborative Universelle (RCU).

Préalablement à ce dépôt sous licence RCU, une protection classique par copyright a été faite et pour prémunir 1 milliard de masques pour la planète de tout plagiat (page CopyrightDepot.com). Cette protection par copyright vous garantit que les efforts que vous investirez de manière collaborative dans les chantiers collaboratifs qui vont se mettre peu à peu en place pour chacun des rubriques du site ne seront pas vains. Elle sert à dissuader des personnes indélicates de s’approprier la présente création. Elle est une sureté que son créateur, Boris Perchat, ne fera pas valoir à moins donc qu’un constat de plagiat soit effectué.

Déclaration simplifiée du placement de ‘1 milliard de masques pour la planète’ sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle).

1 milliard de masques pour la planète est une création originale placée délibérément par son créateur Boris Perchat sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) de type 1.

Du fait de ce placement Boris Perchat souhaite résorber la crise suivante :

A moins d’un sursaut, nous risquons une grosse catastrophe écologique supplémentaire du fait des masques. Bon nombre d’entre eux en effet risquent de se retrouver dans nos rivières, nos mers et nos océans. C’est ce que je pressens depuis quelques semaines et ce matin du 13 mai 2020 en regardant twitter je tombe sur une publication puis une autre qui m’incitent à mettre en oeuvre la présente solution à laquelle je pense depuis plusieurs semaines.

Mon premier contact avec les masques comme source de pollution remonte aux premiers temps de la période de confinement. Je revenais d’un jogging effectué dans mon quartier quand je tombe nez à nez avec un masque abandonné sur un trottoir à 2 pas de chez moi. Etait-il là parce qu’il avait été jeté intentionnellement ou parce qu’il était tombé malencontreusement d’une poche ? Toujours est-il que je pris la décision de le ramasser pour l’emmener chez moi plutôt que de laisser se faire emporter par le vent et la pluie avec la probabilité forte d’un cheminement funeste vers nos océans.

Une fois chez moi je ne l’ai pas jeté à la poubelle mais l’ai stocké sur mon balcon ne sachant qu’en faire pour l’instant mais avec l’idée qu’il faudra lui trouver une fin de vie honorable.

Jetés à la poubelle les masques peuvent paraitre dénués de toute conséquence néfaste pour l’environnement. Oui et non. Certes ils n’atteindront pas nos rivières, nos mers et nos océans seulement 2 autres orientations les attendent : l’incinération ou l’enfouissement. Lorsque nous les incinérons avec les autres déchets ménagers nous perdons définitivement les ressources naturelles avec lesquelles ils ont été fabriquées. Enfouis ils viendront grossir des montagnes de déchets que nous léguerons à nos descendances sans aucune certitude de valorisation.

Valoriser des masques cela peut paraitre difficile… à quoi pourrait-il bien servir une fois usagés ? Certes leur seconde vie peut paraitre encore improbable mais nous trouverons en chemin. Une solution pour les mégots de cigarette qui à première vue ne laissaient envisager aucune perspective a pourtant bien été trouvée… il n’y a pas de raison que nous n’y parvenions pas avec les masques.

 Je souhaite que mon approche individuelle devienne une approche partagée de tous par l’intermédiaire du site web 1 milliard de masques pour la planète, et qu’elle puisse ainsi participer à faire barrage à une pollution rampante mais dans ma tentative initiée à titre personnelle je pourrais :

    • manquer de temps étant donné que je ne suis en mesure de développer le site web 1 milliard de masques pour la planète que durant mon temps de repos et de loisir (j’ai une activité professionnelle par ailleurs) ;
    • manquer de compétences en développement web et en habillage design qui permettraient au site web 1 milliard de masques pour la planète de devenir pleinement fonctionnel et attractif auprès du plus grand nombre ;
    • manquer d’imaginer ou d’identifier des solutions de valorisation qui offrent une débouchée durable aux masques stockés par leurs détenteurs et dont la quantité a fait l’objet d’une participation sur le site web 1 milliard de masques pour la planète

En conséquence je décide de placer la création 1 milliard de masques pour la planète sous licence Richesse Collaborative Universelle et afin de nous permettre de collaborer à son avancement. 

Le créateur, Boris Perchat, vous invite à résorber la crise dont il a fait le constat en contribuant à l’avancement des chantiers collaboratifs, à la co-écriture du journal de bord et à la tenue de la comptabilité générale.

Vous ne pouvez exploiter d’une quelconque manière que ce soit et à une quelconque fin que ce soit, même partiellement, pour votre propre usage ou pour un usage tiers, la présente création, jusqu’à ce que son créateur décide du contraire en plaçant celle-ci sous une licence RCU supérieure de type 3 ou 4 ou en procédant à son retrait intégral de la licence RCU selon les conditions de retrait typesVous pouvez demander à être informé des évolutions de licence de la présente création.

Voir la déclaration complète

Site web de la licence RCU : www.richesse-collaborative-universelle.fr

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