Placement de “1 milliard de masques pour la planète” sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle)


Je suis Boris Perchat et mon constat de crise est le suivant :

A moins d’un sursaut, nous risquons une grosse catastrophe écologique supplémentaire du fait des masques. Bon nombre d’entre eux en effet risquent de se retrouver dans nos rivières, nos mers et nos océans. C’est ce que je pressens depuis quelques semaines et ce matin du 13 mai 2020 en regardant twitter je tombe sur une publication puis une autre qui m’incitent à mettre en oeuvre la présente solution à laquelle je pense depuis plusieurs semaines.

Mon premier contact avec les masques comme source de pollution remonte aux premiers temps de la période de confinement. Je revenais d’un jogging effectué dans mon quartier quand je tombe nez à nez avec un masque abandonné sur un trottoir à 2 pas de chez moi. Etait-il là parce qu’il avait été jeté intentionnellement ou parce qu’il était tombé malencontreusement d’une poche ? Toujours est-il que je pris la décision de le ramasser pour l’emmener chez moi plutôt que de laisser se faire emporter par le vent et la pluie avec la probabilité forte d’un cheminement funeste vers nos océans.

Une fois chez moi je ne l’ai pas jeté à la poubelle mais l’ai stocké sur mon balcon ne sachant qu’en faire pour l’instant mais avec l’idée qu’il faudra lui trouver une fin de vie honorable.

Jetés à la poubelle les masques peuvent paraitre dénués de toute conséquence néfaste pour l’environnement. Oui et non. Certes ils n’atteindront pas nos rivières, nos mers et nos océans seulement 2 autres orientations les attendent : l’incinération ou l’enfouissement. Lorsque nous les incinérons avec les autres déchets ménagers nous perdons définitivement les ressources naturelles avec lesquelles ils ont été fabriquées. Enfouis ils viendront grossir des montagnes de déchets que nous léguerons à nos descendances sans aucune certitude de valorisation.

Valoriser des masques cela peut paraitre difficile… à quoi pourrait-il bien servir une fois usagés ? Certes leur seconde vie peut paraitre encore improbable mais nous trouverons en chemin. Une solution pour les mégots de cigarette qui à première vue ne laissaient envisager aucune perspective a pourtant bien été trouvée… il n’y a pas de raison que nous n’y parvenions pas avec les masques.

 Je souhaite que mon approche individuelle devienne une approche partagée de tous par l’intermédiaire du site web 1 milliard de masques pour la planète, et qu’elle puisse ainsi participer à faire barrage à une pollution rampante mais dans ma tentative initiée à titre personnelle je pourrais :

  • manquer de temps étant donné que je ne suis en mesure de développer le site web 1 milliard de masques pour la planète que durant mon temps de repos et de loisir (j’ai une activité professionnelle par ailleurs) ;
  • manquer de compétences en développement web et en habillage design qui permettraient au site web 1 milliard de masques pour la planète de devenir pleinement fonctionnel et attractif auprès du plus grand nombre ;
  • manquer d’imaginer ou d’identifier des solutions de valorisation qui offrent une débouchée durable aux masques stockés par leurs détenteurs et dont la quantité a fait l’objet d’une participation sur le site web 1 milliard de masques pour la planète

Or :

  • je fais le constat qu’aucune solution existante ne me permet de répondre à cette crise de manière satisfaisante ;
  • j’ai conscience qu’en plus de m’affecter cette crise est susceptible d’affecter de surcroit mes pairs ;
  • j’ai conscience que cette crise a plus de chance d’être résorbée si je lui soumets le plus tôt possible la création originale intitulée « 1 milliard de masques pour la planète » et dont je suis à l’origine ;
  • j’ai conscience de ne pas disposer de tous les moyens pour garantir un développement rapide à la dite création et compte tenu de la rapidité avec laquelle la crise pour laquelle ma création est une solution se développe.

En conséquence, en ce jour du 18 mai 2020, je place délibérément la création intitulée « 1 milliard de masques pour la planète » sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) de type 1.

Site web de licence RCU : richesse-collaborative-universelle.fr/

Du fait de ce placement :

  • vous ne pouvez exploiter d’une quelconque manière que ce soit et à une quelconque fin que ce soit, même partiellement, pour votre propre usage ou pour un usage tiers, la création intitulée «Plastique mon amour!» jusqu’à ce que je décide éventuellement du contraire en plaçant celle-ci sous une licence RCU supérieure de type 3 ou 4 ou en procédant à son retrait intégral de la licence RCU selon les conditions de retrait types. Il est possible d’être tenu informé des évolutions de licence de la présente création.

Voici les engagements qui en découlent :

  • je m’engage à poursuivre la création ‘1 milliard de masques pour la planète‘ et à la maintenir sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) jusqu’à ce que je sois parvenu à résorber complètement la crise dont j’ai fait le constat. Je m’engage à cette fin à :
    • ouvrir des chantiers collaboratifs au sein desquels seront mises en route des tâches utiles au développement de la création ;
    • identifier et à contacter des parties (personnes ou organisations) susceptibles de contribuer à l’avancement des chantiers collaboratifs ;
    • donner la possibilité à toute partie engagée avec moi dans un développement de la création à suggérer de nouveaux chantiers collaboratifs ;
    • donner la possibilité à toute partie engagée avec moi dans un développement de la création à ouvrir de nouvelles tâches au sein des chantiers collaboratifs en cours ;
    • tenir un journal de bord apportant le récit de mon parcours pour développer la création ainsi que de mes tentatives de résorber la crise par son truchement et à donner également cette possibilité à toute partie engagée avec moi dans un développement de la création ;
    • comptabiliser systématiquement au sein de la comptabilité générale le temps et les finances dépensés pour développer la création au travers des chantiers collaboratifs et à donner également cette possibilité à toute partie engagée avec moi dans un développement de la création ;
  • je m’engage auprès des parties contribuant à l’avancement de la création à leur céder celle-ci toujours sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) ou à trouver une personne qui pourrait me remplacer si je devais abandonner la création consécutivement à un cas de force majeure et alors que la crise que je cherche à résorber au moyen de celle-ci restait quant à elle toujours active ;
  • je m’engage à apporter la preuve que la crise dont je poursuis la résolution est bien jugulée auprès des parties engagées à son avancement si je décidais de la priver de la licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) ;

Enfin :

  • je prévois d’effectuer un suivi de l’évolution du constat de crise initial (rubrique à venir)

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Vous pouvez si besoin me contacter  

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