Quel risque pour un masque laissé à l’abandon dans la rue ou dans la nature ? (1/2)

Si ce n’est pas l’essentiel de la démarche que je suggère au sein d’1 milliard de masques pour la planète. J’invite en effet les détenteurs de masques à stocker leur PROPRES masques usagés chez eux. Il s’avère cependant qu’il y a des masques usagés qui sont laissés à l’abandon notamment dans nos rues comme je l’ai relevé et comme les médias sont font l’échos. Doit-on les ignorer ? Avant toute chose si vous prenez comme je l’ai fait l’initiative de ramasser un masque, munissez-vous d’un sac pour le prendre, l’enfermer et l’emporter chez vous afin de l’ajouter à votre propre stock de masques usagés. C’est un fait qu’aujourd’hui je sors avec un sac dans ma poche dans le cas où je croiserai un masque laissé à terre.

Pour un masque laissé à l’abandon dans la rue

Dans nos rues le risque est grand (s’il n’est pas ramassé à temps par les services municipaux qui s’occupent de la propreté de nos rues) qu’il soit emporté par les eaux de pluie rejoigne les caniveaux puis notre réseau dit de tout-à-l’égout.

Ce fait là tout le monde peut l’appréhender comme moi. N’étant pas un expert du sujet pour autant j’ai fait quelques recherches pour tenter de trouver ce qu’il arrive ensuite. Voici 2 risques que j’ai identifiés :

Bouchage des canalisations

Le Centre d’Information sur l’Eau est clair à ce sujet et émet une mise en garde : << les masques dans les caniveaux bouchent les canalisations d’eaux usées et perturbent les systèmes d’assainissement des eaux usées >>. Les masques ont ainsi un point commun avec les lingettes désinfectantes dont le recours a augmenté du fait de l’épidémie.

Déversement dans la nature

On sait que les eaux usés par notre usage domestique notamment sont traités par des stations d’épuration avant d’être réintégrées au milieu naturel. Or il s’avère que majoritairement encore (car il y a des exceptions) les eaux de pluie qui ruissellent dans nos rues pour incorporer les caniveaux rejoignent également ce réseau.

Le service public d’information sur l’eau, Eau France explique clairement que cette approche n’est pas sans causer des << difficultés lors des épisodes pluvieux intenses, comme les orages : la quantité d’eau  – mélange d’eaux pluviales et d’eaux usées – qui arrive à la station peut largement dépasser ses capacités de traitement. Dans ce cas, de l’eau non traitée est rejetée dans le milieu par des déversoirs d’orage implantés sur le réseau (dit « réseau unitaire »), qui fonctionnent comme des soupapes de sécurité.>>

Est-ce à dire que l’eau non traitée rejoint le milieu… naturel ? Oui. Une autre source le confirme (page 3) : << Une partie du mélange eau usée – eau pluviale est donc rejetée directement au milieu naturel sans le moindre traitement par des ouvrages appelés « déversoirs d’orage ».>>

Certaines communes effectuent une séparation entre les eaux usées et les eaux pluviales mais c’est encore relativement peu le cas. Un pays comme la Suisse semblerait quant à lui s’y être converti en majorité.

Je stoppe là mes recherches pour une poursuite ultérieure…

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